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HBS-Research parmi les 200 premières entreprises françaises de la French Tech d’après le classement de FrenchWeb

Pionnier de la data immobilière, HBS-Research intègre l’édition du classement FrenchWeb 500 à la 190ème place et 3ème dans la catégorie Immobilier.

 

Le 5 novembre, FrenchWeb, media de référence dans le numérique et l’innovation, a dévoilé l’édition 2018 de son classement des 500 entreprises de la French Tech. Ce palmarès prend en compte plusieurs indicateurs de performance comme la croissance du chiffre d’affaires, le ratio ca/salarié, la profitabilité et le potentiel de croissance des entreprises.

L’équipe d’HBS-Research a le plaisir de voir l’entreprise intégrer ce classement FrenchWeb 500 à la 190ème position et à la 3ème place du secteur Immobilier. Cette entrée dans ce classement vient récompenser une stratégie basée sur l’innovation dans la data immobilière et un potentiel de croissance encore important.

Depuis sa création en 2006, HBS-Research a créé la 1ère base de données d’immeubles en France (la Place de l’immobilier) et développé récemment des solutions métiers innovantes destinées aux professionnels de l’Immobilier : plateforme collaborative pour les agents et deux outils de gestion de patrimoine pour les utilisateurs et pour les investisseurs. L’entreprise emploie 30 personnes et compte parmi ses 350 clients les principaux acteurs du marché de la promotion immobilière et de l’investissement (Nexity, Bouygues, Emerige, Covivio, Altarea Cogedim, Generali, AEW…). En 2019, HBS-Research compte poursuivre sa stratégie d’innovation digitale au service des entreprises de l’industrie immobilière pour les aider à créer de la valeur grâce au digital.

Le classement FW500 2018 en quelques chiffres clés :

- Les entreprises du FrenchWeb 500, édition 2018, emploient un total de 67 300 salariés.
- Elles ont 8 ans en moyenne.
- Leur chiffre d’affaires annuel cumulé représente près de 15 milliards d’euros.
- 41% des entreprises du classement déclarent entre 1 et 5 m€ de CA.
- 16 000 recrutements prévus en 2019

Plus d’informations : https://www.frenchweb.fr/fw500-le-classement-des-societes-tech-en-france-edition-2018/339785

Près de 5 000 bâtiments de bureaux certifiés fin 2017 en Europe (Green Soluce)

Green Soluce présente les résultats du Baromètre de la certification environnementale 2018, 5e édition d’une photographie de l’immobilier tertiaire durable. « Cette édition 2018 entend plus que jamais faciliter des prises de décision éclairée », précise le communiqué.

Au-delà des indicateurs traditionnellement étudiés depuis 2014, démontrant cette année encore une croissance continue de la certification environnementale dans le non résidentiel, ce sont aussi de nouvelles certifications qui ont été observées. Répondant aux nouveaux besoins des utilisateurs finaux, en termes de bien-être et de numérique, ces démarches commencent à s’installer sur un marché en mouvement.

Autre nouveauté de cette édition 2018, l’introduction d’un indicateur fondamental pour les acteurs, développé en collaboration avec HBS Research : la valorisation économique des bâtiments certifiés. Au 31 décembre 2017, le parc non résidentiel européen comptait près de 11 000 bâtiments certifiés : 9 197 en neuf et en rénovation et 1 531 en exploitation.

Année après année, la croissance de la certification environnementale ne se dément pas en matière d’immobilier tertiaire : si les segments du neuf et de la rénovation ne cessent d’augmenter avec une progession de plus de 30 % chaque année, celui de l’exploitation a enregistré un essor sans précédent l’année dernière, passant de 138 bâtiments certifiés au cours de l’année 2016 à 816 en 2017.

Qu’il s’agisse de projet neufs, en rénovation ou en exploitation, les bâtiments de bureaux restent par ailleurs les plus certifiés sur le plan environnemental :  4 918 bâtiments de bureaux certifiés au 31 décembre 2017, dont 1 332 au cours de l’année 2017 ; 4 204 locaux d’activité, établissements d’enseignement, de santé, hôtellerie, etc., dont 1 135 certifiés au cours de l’année 2017 ; 1 606 locaux de commerce, dont 615 certifiés au cours de l’année 2017. Sur le segment spécifique de l’exploitation, les bâtiments de commerce arrivent en seconde position, devant les locaux d’activité et autres qui demeurent très minoritaires.

Avec 4 724 bâtiments certifiés, le Royaume-Uni et l’Irlande se positionnent comme le marché le plus dynamique d’Europe, devant la France (1 788 bâtiments certifiés, dont 371 en 2017) et l’Allemagne (1 004 bâtiments certifiés, dont 220 en l’année 2017). Pour les bâtiments en exploitation, c’est la France, avec 732 bâtiments certifiés, dont 367 en 2017, qui se distingue le plus. Les zones Benelux – Autriche – Suisse et Royaume-Uni – Irlande se classent respectivement en 6e et dernière position, témoignant ainsi du manque d’intérêt de ces pays pour cette catégorie de certification.

Les acteurs de l’immobilier tertiaire à Paris et sa première couronne sont très demandeurs en matière de certification environnementale : au 31 décembre 2017, on y comptabilisait 1 317 bâtiments certifiés, soit 45 % de plus qu’en 2016 et 75 % de plus qu’en 2015. L’essentiel des bâtiments certifiés sur cette zone francilienne sont des bâtiments de bureaux, en neuf et en rénovation. Sur ce segment, c’est la certification HQE qui se positionne au 1er rang des certifications plébiscitées par les porteurs de projet avec 69 % de parts de marché (80 % en 2016), v/s 28 % pour BREEAM (16 % en 2016) et 3 % pour LEED (idem en 2016).

Au Royaume-Uni et en Irlande, c’est la certification BREEAM, qui sans surprise, conserve sa première place. Enfin en Allemagne, DGNB consolide sa première place, loin devant les autres certifications. Depuis 2014, le Baromètre Green Soluce témoigne des grandes tendances de l’immobilier tertiaire durable en matière de certifications environnementales.

Au-delà de la croissance continue de ces dernières, le cabinet a également assisté à l’émergence de nouveaux labels et certifications répondant à deux attentes de plus en plus centrales : le bien-être des occupants et la transition numérique des bâtiments. Well, Osmoz, R2S et WiredScore sont ainsi arrivés sur le marché.

Lancée par l’IWBI en juin 2015, déjà intégrée au scope du Baromètre Green Soluce 2017, la certification Well valorise les expertises alliant santé, bien-être et construction. Elle prend progressivement de l’ampleur avec, au 31 décembre 2017, plus de 800 projets certifiés ou en cours de certification dans le monde, dont 135 recensés selon le scope européen de l’étude.

Le label Osmoz, lancé par Certivéa en mars 2018, place la qualité de vie des utilisateurs et la performance RSE au centre des critères observés. Osmoz compte déjà une dizaine d’opérations pilotes localisées dans toute la France. Le label R2S, lancé par Certivéa en juin 2018 pour rendre le bâtiment numérique adaptatif et agréable à vivre, compte déjà une dizaine d’opérations pilotes localisées sur toute la France.

Portant sur la connectivité des bâtiments tertiaires, le label WiredScore atteste de trois indicateurs fondamentaux : la rapidité de mise en place des différentes solutions de connectivité par les preneurs ; l’accès à des réseaux variés de télécommunication à Très Haut Débit, adaptés aux besoins spécifiques des entreprises, avec une capacité de mise en concurrence des fournisseurs ; la résilience de l’infrastructure et des réseaux de télécommunication aux différentes sources de coupure. Plus de 1 400 bâtiments ont ainsi été labeliisés WiredScore, dans plus de 150 villes à travers le monde : l’Empire State Building à New-York, le Shard à Londres, les Tours Duo à Paris, etc.

« Pour tous les acteurs, promoteurs, foncières, investisseurs, exploitants…, une question reste centrale dans la dynamique de qualité qui structure le marché de l’immobilier tertiaire : comment quantifier l’impact de la certification environnementale sur la valeur des biens ? Nous avons voulu introduire cette dimension durable et économique dans notre Baromètre de la certification environnementale, à travers une approche, notamment fondée sur la comparaison des valeurs des bâtiments certifiés et non certifiés. Centrée sur un échantillon d’analyse de 700 transactions à Paris et dans les Hauts-de-Seine, cette approche nous permet de dresser de premiers constats », commente Ella Etienne, directrice générale de Green Soluce.

« Nous avons tout d’abord pu observer que sur le secteur du Quartier Central des Affaires parisien, la formation du prix d’un bien immobilier tertiaire s’articule encore et toujours essentiellement autour de son emplacement géographique. Sur les secteurs du Croissant Ouest et à Paris (hors QCA), en revanche, pour la première fois, nous sommes en mesure de conclure que les immeubles certifiés font apparaitre une valeur de marché supérieure ou égale à la moyenne des mutations enregistrées sur la même période. Ainsi, dans ces secteurs, la valorisation des immeubles certifiés est structurante et apparait comme telle dans le prix de marché consenti par les acteurs. Même si notre échantillon est encore faible, nous pouvons mettre en avant cette tendance lourde. Nous allons veiller à la consolidation de notre base de données dans les années à venir. L’ensemble des parties prenantes demandent de la transparence pour réaliser des investissements durables. Faire apparaitre la valeur durable dans notre Baromètre de la certification environnementale constitue ainsi une priorité pour nos prochaines éditions », ajoute-t-elle.

Pour consulter l’article de BUSINESS IMMO, cliquez ici.
Source : BUSINESS IMMO | Actualités | Green | Publié le 

MIPIM PropTech Europe : le meilleur est à venir

Un salon plein de promesses. Voilà ce qui transparaît chez tous ceux qui sont venus pour la première fois fouler les allées du MIPIM PropTech Europe, qui vient de se tenir au Palais des Congrès de Paris.

C’était un pari. Lancer le tout premier salon européen dédié aux nouvelles technologies de l’immobilier. La bien nommée PropTech, qui bouleverse tous les codes du marché et les habitudes des professionnels de l’immobilier. Le pari était d’autant plus audacieux qu’il y a moins d’un mois, la capitale accueillait Vivatech, LA grand messe des nouvelles technologies dans la capitale et pour laquelle de nombreux professionnels de l’immobilier font le déplacement. Il n’empêche, après les succès des éditions new-yorkaises, Reed Midem a lancé son premier MIPIM PropTech Europe (dont CFNEWS Immo est partenaire) et, à l’heureuse surprise des visiteurs, bon nombre d’internationaux ont fait le déplacement pour sentir l’air de la disruption à Paris.

C’est l’une des forces de l’organisateur, qui a marqué un autre bon point : attirer des visiteurs très qualifiés « ayant de vrais besoins », comme le confie un exposant. « C’est encore un petit salon, mais déjà très qualitatif, assure Blaise Heurteux, associé fondateur d’HBS Research (ci-dessous). Le MIPIM donne enfin une légitimité aux acteurs du digital dans l’immobilier. »

 Des points à améliorer

Pari réussi avec, comme souvent pour une première, des points à améliorer. Le faible nombre d’exposants (une cinquantaine au total) et l’absence remarquée de grandes figures de l’immobilier français ou du monde des start-ups n’ont pas échappé aux visiteurs. Pour autant, ceux venus prendre la température de la PropTech à Paris se sont distingués par leur connaissance des nouvelles technologies et leur volonté d’ajouter de nouvelles briques à leurs compétences digitales. Parmi ceux venus en force, l’équipe de l’ensemblier urbain Quartus ou celle de JLL, présents pour démontrer qu’ils travaille à réinventer leur métier et mettre en place leurs propres disruptions. « Nous sommes là parce que nous aimons l’innovation et que nous mettons en place des initiatives concrètes comme l’initiative Concrete, le lancement de notre fonds venture ou nos applications Nxt Office et Nxt Retail », souligne ainsi Marie-Laure Leclercq de Sousa, directeur du département Agence de JLL.

Des innovations venues de l’intérieur

S’il est vrai que la disruption en immobilier n’est pas le fait d’acteurs traditionnels, mais de (jeunes) entrepreneurs extérieurs au marché, il serait néanmoins faux d’affirmer qu’aucun professionnel de l’immobilier ne développe de nouvelles technologies. Deux exemples : HBS Research, qui a lancé son nouvel outil dédié aux investisseurs, le Dynamic Portfolio Management (DPM), une solution associant un logiciel, de la data et des services dans un objectif d’optimisation des performances du parc immobilier ; et la start-up Olarchy, qui associe plusieurs acteurs de l’immobilier à Blockchain Partner, un spécialiste de la transformation blockchain pour adapter cette nouvelle technologie au processus de transaction immobilière. Ambitieuse, elle est déjà à la recherche de fonds pour développer sa solution.

Les donneurs d’ordre attendus

Cette première édition est-elle génératrice de business ? « Notre stand a été rentabilisé en un contrat ! », confie un exposant, qui a déjà fait le déplacement à New-York et n’aurait manqué pour rien au monde cette première édition parisienne. « Elle a le mérite d’exister et est un véritable forum d’échanges pour que nous apprenions à nous connaître, à comprendre ce que nous faisons et à voir comment nous pouvons travailler ensemble », confie un visiteur. « Ce qui est certain, c’est que pour faire du business, il faut parler aux donneurs d’ordre. Ce sont eux qui concrétisent tous ces échanges et font qu’ils ne se traduisent pas en un projet supplémentaire. Et plusieurs donneurs d’ordre sont venus. » Un bon premier cru, qui en appellera à l’évidence un second. « L’idéal serait que la prochaine édition se tienne dans un lieu qui soit plus à l’image de la PropTech, plutôt que le Palais des Congrès, très représentatif de l’immobilier traditionnel. » A voir si cette suggestion sera retenue.

Pour consulter l’article de CFNEWS, cliquez ici.
Source : SOPHIE DA COSTA @cfnewsimmoinfra | Le 22/06/2018 

Invitation | Jeudi 5 juillet 2018 | Conférence « Big Data et urbanisme, forces et limites : l’exemple de la recherche de constructibilité »

CONFERENCE « BIG DATA ET URBANISME, FORCES ET LIMITES : L’EXEMPLE DE LA RECHERCHE DE CONSTRUCTIBILITE »

Les associés du cabinet d’avocats Herbert Smith Freehills Paris LLP ont le plaisir de vous inviter à la conférence « Big Data et Urbanisme, forces et limites : l’exemple de la recherche de constructibilité » du jeudi 5 juillet prochain.

Le big data présente de nouvelles opportunités d’investissements immobiliers ou d’extensions d’actifs immobiliers en facilitant et en accélérant l’identification de ceux à fort potentiel au regard de leur constructibilité résiduelle. Ces données ne sont toutefois qu’une première étape et doivent être valorisées et affinées par une analyse juridique à l’aune du droit de l’urbanisme.

À cette occasion, Anne Petitjean, associée de la pratique Immobilier et spécialiste en droit de l’urbanisme, et Alexandra Neri, associée et responsable de la pratique IP/TMT du cabinet Herbert Smith Freehills seront accompagnées par Benjamin Pautrot et Blaise Heurteux, HBS Research, pour aborder les avantages résultant du big data dans la recherche d’opportunités immobilières et les confronteront aux règles d’urbanisme.

Date: Jeudi 5 juillet 2018
Programme: 8h30 – 10h00
Lieu: Herbert Smith Freehills
1, rue Euler
75008 Paris
 

Pour vous inscrire à cet événement, confirmer votre participation à contact@hbs-research.com